• Subiect: Une collection d'objets ayant appartenus à la princesse Ecatherine Cantacuzène-Pachcano, belle-fille du Prince Alexandre Nicolas Soutzo, a été acquise par le Musée National d'Histoire de Roumanie, en 2004. Entre bien des couverts en argent (au monogramme de la princesse, Ȝ. C. P.), une pièce de grande valeur s'y trouve, le sceau du dernier Prince phanariote de la Valachie, Alexandre N. Soutzo (juin-août 1802; aout-octobre 1806; 1818-1821). La présente étude rappelle des événements survenus pendant le règne du Prince, qui finira, du même que sa vie, à l'aube de la révolution de 1821. On suppose qu'il n'a pas rendu son âme de sa belle mort et que les Grecs de l'Hétairie y étaient mêlés, comme par hasard ... Le motif serait que le Prince, qui était au courent, resta circonspect quant à la réussite de la révolte. La découverte d'un acte, jusqu'aujourd'hui inconnu, prouve que le Prince Fût franc-maçon d'un grade supérieur, ce qui met sa mort dans une lumière différente. Peut-être c'était la vengeance des „frères" pour „la trahison du serment", dont Alexandre Ypsilanti - chef des hétaïristes Grecs - justifiait l'assassinat de Tudor Vladimiresco, le chef de la révolution roumaine, qui avait été anéanti en raison du caractère national et social donné à la révolte, outre la lutte contre les Turcs. Les événements qui se sont passé pendant le règne d’Alexandre N. Soutzo ont pu être rappelé grâce aux documents de l'époque et aux récits des consuls étrangers. Les descriptions de divers cérémonials, du train de vie des différents couches sociales, aussi que de la vie à la Cour s'ajoutent a les informations concernant cette époque, dont le sceau du Prince est un témoin de prix. Les recherches dans les Archives ont conduit à la découverte des documents inédits aux empreintes de cet sceau: autres actes révèlent des empreintes d'autres sceaux, employés par le Prince, au cours de différents moments de sa vie, qui reflètent fidèlement, en toute hâte, les changements de son statut et de ses charges. L'étude présente aussi deux autres sceaux, ayant appartenus à la Princesse et, le deuxième, supposes d'avoir appartenu, à un de leurs fils - celui-ci à l'attribution incertaine. Les deux sceaux sont presque identiques comme manière d'usinage et surtout comme conception de la composition héraldique, ce qui prouve qu'ils ont été faits sur l'ordre d'une seule personne, peut-être le Prince lui-même.
  • Limba de redactare: română
  • Secţiunea: Sigilografie (Sigillography)
  • Titlu publicaţie: Cercetări Numismatice
  • Anul publicaţiei: 2003-2005
  • Referinţă bibliografică pentru nr. revistă: IX-XI; anul 2003-2005; seria 2003-2005
  • Paginaţia: 555-578
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