• Subiect: Appartenant au milieu culturel transylvain, Elena Popea a été la première peintre, après le moment de la Grande Union, subventionnée par l'Etat pour étudier quelques années à Paris. L'énergie spirituelle d'une source transylvaine a nourri sa vigueur de l'expression, mais la perspicacité de la sensibilité est l'attribut de sa féminité. Quelque chose âpre el abrupte persiste dans sa peinture, remarquait, en 1940, Miron Radu Paraschivescu, l’effort longuement élaboré qui rappelle la ligne sobre el solide sur laquelle la pensée de la Transylvanie s'est développée. Possédant une intensive mobilité, la peintre-voyageuse Elena Popea a maintenu un contact permanent avec les milieux de la culture européenne. Née à Braşov en 1879, d’une famille provenue des commerçants macédoniens et prélats transylvains, elle étudie en Allemagne, elle voyage beaucoup de Scandinave jusqu'à Maghreb, elle expose dans les grandes capitales européennes, comme Paris, Londres, Bruxelles, Amsterdam, Haga, elle participe régulièrement aux manifestations artistiques roumaines, jusqu’à son dernier souffle à Bucarest en 1941. Sa peinture d'une interprétation subjective, qui assume le dynamisme et le conflit, parfois de rugosités formales, mais pleine d'un fluide vif et émouvant, a comme leçon le post-césannismes l'examen cubiste de la forme, à côte de l'influence de Dufy, pour s'affilier, dans une imaginée correspondance d'expression, a Vlaminck.
  • Limba de redactare: română
  • Secţiunea: Patrimoniu cultural bucureştean
  • Titlu publicaţie: Bucureşti - Materiale de Istorie şi Muzeografie
  • Editura: Publicat de: Museion
  • Loc publicare: Bucureşti
  • Anul publicaţiei: 1992
  • Referinţă bibliografică pentru nr. revistă: XI; anul 1992
  • Paginaţia: 266-270
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